Hellow" =)

Hellow" =)





Que feriez-vous, si un jour, tout ce que vous croyiez vrai n'était que mensonges ?
Comment réagireriez-vous si le monde qui vous entoure, le monde dans lequel vous avez grandit n'était que pure invention ?
Quand tout ce en quoi vous croyiez ne représente plus rien pour vous, quand tout vos espoirs vous abandonnent, quand plus rien ne compte à part la vérité, sur vous, sur votre vie.
Si le monde s'écroule autour de vous, auriez-vous la force de résiter, ou vous laisseriez-vous engloutir ?




" Ne laisse pas ta flamme s'éteindre, étincelles après précieuses étincelles, dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout.
Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les regrets d'une vie que tu aurais mérité et que tu n'as jamais pu atteindre.
Tu peux gagner ce monde que tu désire tant. Il existe, il est bien réel, il t'appartient. Tout est possible. "

__ Le Frisson d'Atlas



Je m'appelle Sara Parker et ceci est mon histoire__






___With

Sara Parker as Sarah Wayne Callies



Auteur de___

UR
UVUJ
WKR



__Other__

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Être prévenu ? ~> Au moins 2 commentaires sur le dernier article
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Librement inspiré d'Alias





Silence dans les salles, ça commence ...

# Postato sabato 08 novembre 2008 18:52

Modificato giovedì 25 dicembre 2008 06:53

__ The Générique __




Merci à Ma GG pour ce magnifique générique :)
Je t'aime <3


# Postato mercoledì 12 novembre 2008 14:09

Modificato martedì 18 novembre 2008 13:21

Pilot

Pilot



" La vie vient à nous des pronfondeurs de l'obscurité.
Et parfois, on lutte pour trouver le courage d'y faire face.
Quand la vie vient à vous des pronfondeurs de l'obscurité, avec qui voulez-vous la combattre ?
[...]
La vie vient à nous des pronfondeurs de l'obscurité et quand elle meurt, y'a-t-il quelqu'un dans votre vie sur qui on puisse compter ?
Quelqu'un qui veille sur vous quand vous trébuchez et tombez et à ce moment vous donne la force d'affronter vos peurs tout seul. "


__ OTH 406




...





La jeune femme était planté là, sans savoir quoi faire, sans arriver à faire ce choix, ce choix si dur d'ôter la vie.
Un pistolet à la main, elle le tenait en joue.
Elle en avait parcourut du chemin pour en arriver là, rien n'avait été facile, tout avait été à refaire, et tout est à recommencer.
Il fallait qu'elle le fasse pour respirer à nouveau, pour pouvoir renaitre, revivre. Elle avait besoin de se libérer.
Mais les deux voix dans sa tête se contredisaient et l'empêchaient de prendre une décision, décision qu'elle avait prise depuis longtemprs déjà, ce moment, elle en avait rêvé. Mais maitenant qu'elle avait tout les atouts en main pour concrétiser ses pensées, sa conscience se mettait en marche. Ces deux voix dans sa tête ne voulait pas se taire.



" Tire, il l'a bien mérité, après ce qu'il a fait "

" Il y a d'autres moyens de détruire la vie d'un homme, ne deviens pas ce que tu t'étais jurée de ne pas devenir "




La jeune femme secoua légèrement la tête, pour chasser ses voix.
Elle reporta son attention sur lui. Rien qu'a le voir, elle avait envie de vomir. Elle avait envie de prendre ses jambes à son coup, de partir très loin, très vite, pour oublier. Mais, elle savait qu'elle aurait beau changer de nom, de pays, elle ne pourrait oublier, jamais...
Et lui, à genoux devant elle, les mains sur la tête, lui était le remède aux souvenir douloureux, il en était aussi la cause.
Elle prit une décision, sa main trembla légèrement...
Au loin, les sirènes des voitures de police retentirent, elle sursauta et eu une seconde d'inatention, une seconde de trop. Il se releva rapidement et pris ses jambes à son coup.
Le coup partit tout seul...
Les sirènes se rapprochaient de plus en plus.
C'était enfin finit, elle était arrivé au bout du chemin, ce chemin sur lequel elle s'était perdue tant de fois, mais, tout est terminé, elle pouvait se retrouver, elle le ferai, elle souriait enfin.




...


# Postato lunedì 10 novembre 2008 17:55

Modificato lunedì 10 novembre 2008 18:10

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" Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore. "

__ George Byron





...




Je m'appelle Sara Parker, et je vais vous raconter mon histoire. Peut-être pour que je me remémore ce que j'ai traversé, ce que j'ai enduré, pour ne pas que j'oublie ce que j'ai fait, ce qui m'a poussé à le faire. Peut-être, simplement pour laisser une trace si par la suite il m'arrivait quelque chose.
Pour toutes ces raisons et d'autres encore sûrement, laissez-moi vous rammener 2 ans en arrière, en cette date si mélancolique du 27 avril. Laissez-moi vous emmener dans mon passé.




...




Nous sommes donc le 27 avril 2006, à cet époque j'avais encore 24 ans, j'étais jeune, incousiante. J'étais encore étudiante, j'étudiais la psychologie, j'avais pour ambition de devenir psychologue, c'était ma vocation, depuis toute petite, je savais que je voulais faire ce métier là.

J'avais eu une enfance heureuse, mes parents avaient toujours étaient présents pour moi, ils me poussaient et m'encouragaient dans chacun de mes choix et de mes décisions. J'étais vraiment très proches d'eux, et je les aimais envers et contre tout, je pouvais les défendre bec et ongles, j'étais présente pour eux, comme ils l'avaient été pour moi et comme ils l'étaient toujours.

Je ne vivais plus chez eux depuis 3 ans déjà. J'avais trouvé un petit appartement près de mon campus qui n'était pas loin de chez mes parents. Je pouvais étudier à loisir chez moi et passer les voir tous les week-ends. J'avais mon indépendance et j'étais près de chez mes parents. Certains pourraient ne pas comprendre les relations que j'avais avec mes parents, bien sur nous avions passé quelques crises, mais à cette époque là, tout allait bien, et je tenais à eux, je leurs devais tout.

J'étais étudiante donc, habitant mon propre appartement, j'avais 24 ans, j'avais un petit boulot de serveuse pour payer mes études et mon appartement, je ne voulais pas être dépendante de mes parents financièrement, c'était comme une fierté pour moi à cette époque.

Comme à peu près toute jeune femme de 24 ans, j'avais un petit ami, Noah Feldings, de 2 ans mon ainé. On s'était rencontré dans le restaurant dans lequel je servais, et ça avait été le coup de foudre immédiat. Cela faisait maintenant 2 ans que nous étions ensemble.

J'étais heureuse, je réussissais mes études, je gagnais mon propre argent, j'aimais mon petit ami qui m'aimant en retour, je gardais contact avec mes chers parents, tout allait bien. Jusqu'a ce jour fatidique du 27 avril.

Commençons par le 26 avril au soir, un des jours les plus beau de ma vie ...




...





Noah m'avait emmené manger au restaurant. On n'y allait seulement pour les grandes occasions, et je ne savais pas encore ce qui se passait. Il avait l'air nerveux depuis le début du repas.
Je venais de finir mon dessert. Lui me regardait manger, il n'avait rien voulu prendre, moi en gourmande invétérée, il me fallait un dessert. Je venais de le finir donc, quand il se leva et m'invita à danser. Ce n'était pas juste une musique qui passait c'était notre musique. Nous avons dansé un petit moment, puis soudain, sans prévenir, Noah s'arrêta et demanda l'attention de la foule...



IEWWIEWWNoah : Votre attention s'il vous plait ! Voila, je veux que vous soyez tous témoin de ce que je vais faire. (reportant son attention sur moi) Je suis désolée Sara, mais c'est la première fois que je fais ça. (parlant plus fort pour que tout le monde l'entende) Voila, je voulais dire à tout le monde ici présent que je suis fou amoureux de cette femme, c'est quelqu'un de géniale et maintenant j'en suis sur, c'est la femme de ma vie, alors pourquoi attendre. (il se retourna vers moi et se mit à genoux devant moi) Sara, je t'aime, tu es la femme de ma vie, (sortant une boite de sa poche qu'il ouvrit devant moi) Veux-tu m'épouser ?



Je me souviens de cette scène comme si c'était hier, tout la salle retenait son souffle, espérant que je dises oui, moi je ne pouvais pas ouvrir la bouche, j'étais tellement surprise, mais tellement heureuse à la fois. J'avais le souffle coupé, ne pouvant pas dire un mot, je me suis retrouvé à genoux devant lui, et je l'ai embrassé passionement. A la fin de ce baiser, je lui dis



IEWWIEWWSara : Oui, oui, oui, dans toutes les langues du monde, oui !



Nous nous levâmes sous les applaudissements des personnes présentes.
Puis après mes souvenirs sont devenus flou, comme un trop pleins d'informations.

J'étais heureuse à ce moment là, j'étais loin de me douter que ce serait la dernière fois en 2 ans que j'allais ressentir ce sentiment là, celui de bonheur intense, celui inébranlable, celui que personne n'arrive à atteindre.

Je ne me souviens plus exactement ce qu'il s'était passé après, j'ai juste le souvenir d'être rentrée à la maison, avec Noah et d'avoir téléphoné à mes parents. En repensant à cette conversation téléphonique, en repensant au son de leurs voix, j'étais étonnée de ne pas avoir remarqué tout de suite que leurs voix avaient quelque chose de forcé, qu'il se passait quelque chose.
J'avais décidé de passer les voir le lendemain, toute seule, pour partager ma joie avec eux, mais j'étais loin de me douter que ce jour là, le 27 avril, ma vie allait changer...




...




A suivre ...




...





Noah Feldings as Michael Vartan
N'oubliez pas, 2 commentaires pour être prévenu de la suite !
Bisous


# Postato martedì 11 novembre 2008 09:01

Modificato domenica 28 dicembre 2008 17:51

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" L'univers parait étrangement bien ordonné on le voit à la régularité du mouvement des étoiles, de la rotation de la terre, du passage des saisons mais la vie humaine est l'expression même du chaos chaque personne tente de faire valoir ces droits d'imposer sa volonté ou ses sentiments sans comprendre ce qui fait avancer les autres ou ce qui la fait avancer elle-même . "

__ Catherine Anne Porter




...




Le lendemain matin, ce 27 avril, je me suis réveillé dans les bras de Noah. Il était dans les 10 heures. Un rayon de soleil s'était perdu sur le lit, et il réchauffait agréablement mon visage.
Je me souviens parfaitement ce moment, c'était un moment d'intense joie et de tranquilité, je regardais Noah dormir et voulais simplement que je temps s'arrête, je voulais simplement le contempler, sa tête baigné par un rayon de soleil, tout avait l'air si calme, si paisible, j'étais loin de me douter de ce qui allait suivre.
Je ne me souviens plus exactement combien de temps je l'ai regardé dormir paisiblement. A ce moment là, mes sentiments étaient tellement fort qu'ils paraissaient inébranlables. Je me souviens parfaitement de mes sentiments, ces même sentiments que je n'ai pas ressentit depuis 2 ans.
Je ne sais plus très bien ce qui suit. Mes souvenirs sont assez flou. Sur les coups de 11 heures, je pris la route pour aller chez mes parents. Je devais manger avec eux, comme tout les dimanches. Noah ne m'accompagnait pas, il était resté chez lui, il avait des choses à faire.
Je me revois comme si c'était hier, moi, le doigt sur la sonnette, le sourire jusqu'aux oreilles, les yeux pétillants. Heureuse tout simplement. Si l'on m'avais dit ce qui allait se passer, je ne l'aurais pas cru, et pourtant ...




...




La sonnette retentit et la porte s'ouvrit à la volé, laissant voir ma mère. Elle avait le visage grave, mais un sourire forcé s'étalait sur son visage. Je fronçais les sourcils devant cette mine. J'entrai, légèrement méfiante. Mon père était assis à la table de la salle à manger, lisant son journal, enfin lisant en apparence, ses yeux fixaient un point et ne bougeait pas. Maintenant je me souviens que je l'ai vu avec cet air là seulement deux fois dans ma vie et ses deux avaient toutes deux précédées une révélation importante. Mais sur le coup, je m'en étais pas aperçut.
Je m'avançai pour l'embrasser, comme je l'avais fait un peu plus tôt avec ma mère. La table était mise, mais quelque chose de tournait pas rond. L'ambiance n'était pas ce qu'elle aurait dû être. A ce moment j'avais un drôle de pressentiment, vous savez, le genre de pressentiment indéfinissable, dont on ne peut mettre de mots dessus.
Mon père pris alors la parole,



IEWWIEWWPère : Assieds toi Sara.



Le ton de sa voix m'étonna, il avait des nuances de regrets et de tristesse, mais de soulagement aussi.
Je m'assis donc, à côté de lui et ma mère pris place à mes côtés. Mon père me regarda et repris la parole, il plongea ses yeux dans les miens.



IEWWIEWWPère : Sara, tout d'abord, félicitation pour tes fiançailles, si c'est l'homme qu'il te faut, je suis heureux pour toi. (sa voix s'assombrit) Ne m'interromps pas s'il te plait. Voila, ta mère et moi nous nous étions promis que le jour ou tu n'auras plus besoin de nous, le jour ou une autre personne prendra soin de toi, ce jour nous t'annoncerons la vérité.



Je me souviens de l'avoir regardé avec des yeux ronds, la vérité sur quoi ? Je ne pensais même pas à le couper, j'étais incapable de parler, je buvais ses paroles.



IEWWIEWWPère : Et ce jour la est arrivé. Tu vas te marier et tu n'as plus besoin de nous. Voila, ne doute pas que cette révélation nous déchire le c½ur à ta mère et moi, mais il faut que tu saches. (hésitant sur les mots) Ta mère et moi, nous ... nous ne sommes pas ... tes parents biologiques. Nous t'avons adopté quand tu avais 3 mois.



Mon c½ur rata un battement. Cette révélation me fit l'effet d'une bombe, j'étais completement abasourdit. Peu à peu la surprise fit place à la colère, colère contre ceux qui m'avait mentit. Les larmes coulaient lentement le long de mes joues, ce n'était pas des larmes de tristesse, mais des larmes de rage, rage contre ceux qui m'avait trahit. A ce moment là, je prenait cette révélation comme une trahison. Je pus enfin retrouvé la parole, et leur cracha tout ce que j'avais sur le c½ur. Avec le recul, je n'aurais pas dû, car j'étais loin de me douter que c'était la dernière fois que je les voyais vivant.
Je sortis de chez eux en trombe, laissant derrière moi tous mes souvenirs d'enfance dans cette maison, tout, tout n'avait été que mensonge.
Mon coeur tambourinait dans ma poitrine, et j'étais la modèle même de la jeune fille en détresse.
Avec le recul, cette révélation n'était que le commencement. J'ai passé deux ans, les deux années ou j'essayais de me dépêtrer de tout ce merdier, a essayer de deviner ce qui se serait passé si je n'avais rien su, s'ils ne m'avaient rien dit. Mais l'ignorance est la cage du sot. J'ai mis longtemps à me rendre compte que ça me sert à rien de vivre dans le passé et qu'il faut aller de l'avant, continuer à avancer sur les chemins de la vie.



...




Mes souvenirs après sont assez flou, j'ai sûrement dû monter dans ma voiture, et foncer vers la maison de ma meilleure amie, June Collins. June était le genre de fille un peu déluré, avant. Il y a deux ans, elle avait 26 ans et une petite fille de 2 ans, Hope. Elle avait un lourd passé, et être obligé d'élever sa fille seule n'avait pas été une partie de plaisir, mais elle répétait à qui voulait l'entendre, que sa fille était devenu sa raison de vivre et qu'elle faisait son bonheur au quotidien.
Il me reste cependant un souvenir qui prend place dans mon esprit assez souvent. June était allé chercher du chocolat chaud, pour me clamer. J'étais avec sa fille, son petit bout de chou. Elle me souriait, comment résister à tant joie de vivre ?
Elle vit sûrement que je n'étais pas bien, d'ailleurs mes yeux devaient être rouge écrevisse. Elle s'approcha doucement de moi, entoura ma tête de ses petits bras et me serra fort contre elle. Je me laissais bercer par les battements de son c½ur. Ceux-ci incarnaient la vérité pour moi, la vérité enfantine d'une enfant de 2 ans. Plus rien ne comptait à ce moment à part les battements réguliers de son petit c½ur dans sa poitrine, preuve qu'elle vivait. Un calme étrange m'envahit, la vie continuait.
Cette image est gravée dans ma mémoire, depuis deux ans, elle n'a cessé de m'accompagner ou que j'allais, le son des battements de son c½ur ont été comme un chemin à suivre, un chemin vers la vérité nue.




...




A suivre




...



June Collins as Kristen Bell
2 commentaires pour être prévenu ^^


# Postato sabato 22 novembre 2008 04:25

Modificato giovedì 25 dicembre 2008 06:51